
Sodoma Supplicans : François se conduit ad Absurdum
Le 26 janvier 2024 , le propagandiste homosexuel Bergoglio a reçu les membres du Dicastère pour la destruction de la foi. De sa propre initiative, il a mentionné son texte « Fiducia supplicans » et a tenté de justifier ce qui ne peut l’être.
François a prétendu que la [pseudo] bénédiction qu’il a inventée pour ceux qui pratiquent l’homosexualité était une manière de montrer la « proximité du Seigneur et de l’Église » à tous ceux qui, dans des « situations différentes » [= péché mortel], demandent de l’aide pour continuer – parfois pour commencer – un chemin de foi. En réalité, la [pseudo] bénédiction montre une proximité avec le diable et aide à poursuivre un chemin vers l’enfer.
Il a expliqué aux personnes présentes qu’il souhaitait insister sur deux points :
– La première est que ces [pseudo] bénédictions, en dehors de tout contexte liturgique et de toute forme, n’exigent pas la perfection morale pour être reçues. C’est un argument d’homme de paille, car aucune bénédiction n’exige une « perfection morale ».
– « Le second est que lorsqu’on s’adresse spontanément à un couple pour lui demander sa bénédiction, on ne bénit pas l’union, mais simplement les personnes qui ont fait la demande ensemble. » C’est un argument qui nie la réalité et qui est contredit par le fait que François a néanmoins ressenti le besoin de publier le texte « Sodomia supplicans ».
François s’est conduit ad absurdum en ajoutant que ce qui importe n’est « pas l’union » (« le couple »), mais les personnes, « en tenant compte, bien sûr, du contexte, des sensibilités, des lieux où vivent les personnes et des modalités les plus appropriées pour le faire. »
Ce sont précisément ces personnes [= adultères et homosexuels impénitents], leur « contexte », leurs « sensibilités » et leurs « lieux » qui font qu’il est impossible de les « bénir », car elles ne cherchent pas la conversion, mais la confirmation dans leur vice.