
MA MISSION ÉTAIT CELLE DE L’AMOUR
( Message donné à Soeur BEGHE Le 31 août 2025 )
Ma Mission était celle de l’Amour
Mes si chers Enfants,
Ne vous lassez pas de Me lire et de Me relire de même que Mes Evangiles sont à lire et à
relire. Mes lettres vous sont écrites comme support quotidien mais n’hésitez pas à relire celles
des mois et des années précédentes. Toutes demeurent d’actualité car la Parole de Dieu est im-
muable. L’homme change mais Dieu ne change pas, Il est l’Eternel et, par conséquent, Il ne suit
aucune évolution. Il parle à l’homme quand Il le veut et Sa Parole est comme Lui, éternelle.
L’homme par contre change, il évolue en bien, en moins bien ou malheureusement en mal, et
dans ce cas il doit se reprendre, s’amender.
Ne vous ai-Je pas demandé de vous mettre à Mon école « car Je suis doux et humble de
cœur et vous trouverez soulagement pour vos âmes. » (Mt 11, 29). Tout est dit en ces quelques
mots : imitez-Moi, instruisez-vous auprès de Moi, aimez-Moi et Je vous soulagerai, Je vous conso-
lerai, Je vous serrerai contre Mon Sacré-Cœur. Réfléchissez au mot « aimer » et voyez quelle est la
place de ce mot dans votre vie.
Je vous y aide : aimer c’est penser avec plaisir à quelqu’un, à quelque chose, c’est apprécier
la présence d’un être cher, c’est vouloir le bien de l’être aimé, c’est se donner de la peine pour lui
faire plaisir, pour lui apporter du positif, c’est faire le don de soi, de ses plaisirs, de ses aises, de
ses biens pour les donner ou les partager avec ceux qu’on aime. Et enfin, c’est l’abandon de soi-
même, l’oubli de soi pour le salut d’autrui comme Je suis venu M’offrir pour vous donner la vie
éternelle. Si vous aimez vraiment votre famille, vos proches, vous serez prêts à donner votre vie
pour les protéger, pour les mettre à l’abri du mal, pour les élever (dans les deux sens du terme).
Telle a été Ma Mission en prenant chair en l’humanité et cette Mission était celle de l’Amour.
Je suis l’Amour parfait, l’Amour sublime, l’Amour désintéressé, Je suis venu chez vous ainsi,
Je suis venu chez Moi, auprès des Miens, dans Ma création et Je fus refoulé, repoussé, mal aimé
et cruellement, très cruellement mis à mort ! Ma doctrine, une doctrine de douceur, d’accueil et
de respect était honnie, J’étais traité de scélérat, d’impie, d’usurpateur, Je fus battu, humilié et
crucifié. J’offris à Dieu toutes ces forfaitures dans le total abandon de Moi-même, payant le prix
de la rançon du péché, de tous les péchés de tous les hommes de tous les temps.
Quand, à Mon exemple, viendra votre tour du don de vous-même pour les vôtres, Je vous
donnerai la grâce de la force, du courage et de la persévérance comme Je l’ai donnée aux mar-
tyrs de tous les temps et vous ferez partie de « la foule immense que nul ne pouvait dénombrer,
de toutes nations, tribus, peuples et langues. Ils se tenaient debout devant le Trône et devant
l’Agneau vêtus de robes blanches, des palmes à la main. » (Apoc 7, 9). La robe blanche signifie la
pureté de l’âme en état de grâce et les palmes signifient la victoire du martyre à la suite de
l’Agneau.
Cette vision de l’apôtre Jean vous laisse entrevoir le nombre incalculable de fidèles qui ont
marché sur Mes pas, à Ma suite, et vous qui Me lisez en faites sûrement partie ; oui, priez et
priez encore pour en faire partie. Que ce soit le martyre de votre corps ou celui de votre âme,
c’est l’abandon de vous-même en union avec Ma Croix qui vous réunira à cette foule immense au
milieu de laquelle chacun est unique, chacun est Mon Enfant bien connu et bien aimé, chacun
s’est donné et M’a suivi pour être à Mon Image et à Ma Ressemblance.
Dieu est et sera heureux de vous et vous serez parvenu à l’aboutissement de votre vie, le
Ciel et la bienheureuse Eternité, là où il n’y aura plus de peine, plus de larmes, il n’y aura que la
joie, le bonheur et le véritable Amour. N’ai-Je pas dit : « Je suis venu apporter le feu sur la terre et
comme il Me tarde qu’il soit allumé or Je dois recevoir un baptême et quelle n’est pas Mon an-
goisse jusqu’à ce qu’il soit consommé ! » (Lc 12, 49-50). Oui, toute Ma vie terrestre fut tendue
vers le moment de Mon Sacrifice pour le salut du monde et cette pensée ne Me quittait pas.
Vous aussi, Mes si chers Enfants, pensez à tout offrir en union avec Ma Croix si bienheureuse qui
vous a ouvert le Ciel. Que tout sacrifice, toute douleur, toute souffrance soient toujours unis à
Ma Croix.
Ma Croix sauve, Ma Croix sanctifie, Ma Croix régénère et toute Ma vie, Je tendais vers elle
par Amour pour vous. Cet Amour immense, divin, vous attend, il est vôtre.
Dieu vous attend, venez, venez les vertueux et les saints que vous serez en quittant cette
terre. Que telle soit votre Espérance, cette grande vertu réconfortante et salvatrice.
Je vous bénis, Mes très chers, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.
Votre Seigneur et votre Dieu
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