COMMENT SAUVER L’ÂME DE CEUX QU’ON AIME!

Chers frères et sœurs, beaucoup de personnes pensent que leurs enfants, leur époux ou épouse, leurs parents sont perdus et qu’ils iront peut être en enfer à l’heure de leur mort.

Bonne nouvelle ! La Vierge Marie peut leur obtenir le salut de leur âme afin qu’un jour ils soient au paradis.

Alors quel est ce moyen exceptionnel pour les sauver ?

Le scapulaire vert. C’est un sacramental. Il faut le faire bénir par un prêtre.

Il se commande aux Editions la bonne nouvelle.fr :

Une fois que vous l’avez commandé et reçu chez vous, vous allez voir un prêtre pour qu’il le bénisse.

Il faut acheter autant de scapulaires verts que vous avez de personnes à sauver.

Il faut un scapulaire vert par personne.

Par exemple si vous souhaitez le salut de l’âme de vos enfants et de vos parents, vous achetez le nombre de scapulaires verts qu’il y a de personnes pour qui vous devez prier.

Si vous avez un fils qui s’appelle christophe, vous inscrivez son prénom sur le scapulaire vert et vous dites tous les jours cette prière :

Cœur immaculé de Marie, priez pour christophe, maintenant et à l’heure de sa mort.

Si vous avez une fille qui s’appelle Anne, vous inscrivez son prénom sur le scapulaire vert et vous dites tous les jours cette prière :

Cœur immaculé de Marie, priez pour Anne, maintenant et à l’heure de sa mort.

et ainsi de suite pour les autres personnes que vous voulez au paradis avec vous.

On peut acheter aussi un scapulaire vert pour nos amis, nos ennemis etc….

On peut mettre le ou les scapulaires verts sur notre table de nuit.


La Sainte Vierge fit comprendre à Sr Justine BISQUEYBURU (France, 19ème) que ceux qui porteraient ce scapulaire et diraient avec foi chaque jour la prière Cœur Immaculé de Marie, « priez pour nous maintenant et à l’heure de notre mort », recevraient de grandes grâces parmi lesquelles celle de la conversion et d’une bonne mort. Approbation du pape Pie IX.

Sur une face, image de la Vierge Marie en robe blanche et manteau bleu, tenant un Cœur aux flammes ardentes, sur l’autre face, image du Cœur enflammé, transpercé d’un glaive et entouré d’une croix et de la prière à réciter.


Le scapulaire vert et son origine
Le scapulaire vert, qui peut être porté par tous, provient du Ciel : c’est par l’intermédiaire d’une sœur de la Charité, Sœur Justine Bisqueyburu, que la sainte Vierge nous a donné le scapulaire vert. Elle reçut la révélation du scapulaire vert en 1840.

Description du scapulaire vert
– d’un côté la sainte Vierge telle qu’elle apparut à Sœur Justine Bisqueyburu
– de l’autre côté un Cœur percé d’un glaive, surmonté d’une croix et d’où sortaient des flammes abondantes ; tout haut tour de ce cœur il y avait une inscription en oval : « Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort ».

Le scapulaire vert, à quoi sert-il ?
Le but du scapulaire vert est la conversion des âmes, particulièrement des grands pécheurs et des infidèles afin de leur procurer une bonne mort. Ce scapulaire ne nécessite pas une imposition spéciale, il suffit qu’il soit béni selon la formule générale utilisée pour les objets de piété.
Pour obtenir la grâce demandée il suffit que la personne porte au tour de son coup le scapulaire vert et qu’elle récite avec confiance la prière 
« Cœur Immaculé de Marie, priez pour nous, maintenant et à l’heure de notre mort ». Si la personne refuse de porter le scapulaire et tout secours de la religion, le scapulaire vert peut encore le sauver : il suffit de le mettre, même en cachette, sous son oreiller ou son matelas et une personne pieuse doit réciter avec confiance à sa place la prière. C’est de cette manière que l’assassin de Mgr Affre c’est converti en 1859. (Voir l’histoire sur ci-dessous)

La conversion de l’assassin de Mgr Affre

Le 25 juin 1848, Mgr. Affre, archevêque de Paris, tombait sur les barricades de Paris, victime d’un insurgé. Mais jamais l’enquête officielle, immédiatement ouverte, ne put donner de nom, ni de visage au meurtrier.

En 1859 un membre de la conférence Saint Vincent de Paul avertit les sœurs de la Charité de la présence sur la paroisse Saint Paul-Saint Louis, quai des Ormes, d’un homme en danger de mort qui refuse les derniers sacrements.

« Je visite cette famille depuis des années. J’espérais réussir  auprès du malade et le faire confesser, mais je vois que je n’obtiens rien, au contraire. Le malade est tellement aigri, qu’aujourd’hui il m’a mis à la porte. Il ne veut pas entendre parler de prêtre, il veut mourir sans sacrement. Je suis désolé, et je viens vous supplier, ma Sœur, d’envoyer une de vos sœurs visiter notre pauvre malade, espérant qu’elle réussira mieux que nous ».

Le jour suivant, la sœur Mélanie (Louise Puntis) se rend au chevet du malade. Mais la douceur de la religieuse ne put venir à bout du pêcheur. Tout n’était cependant pas perdu.

« Nous étions déconcertées, désespérant de pouvoir décider ce pauvre moribond à recevoir le prêtre, lorsqu’il nous vint en pensée de faire demander le scapulaire à ma Sœur Buchepot. L’ayant reçu, nous le plaçâmes dans son lit, sans qu’il le vit ; puis l’ayant abordé, nous lui demandâmes de ses nouvelles. Il nous répondit qu’il allait très mal, parce qu’on le tourmentait pour le faire confesser. “Et si vous venez pour cela, vous pouvez vous retirer, ajouta-t-il, je veux mourir tel que je suis, sans voir de prêtre” ». Sans doute, lui dîmes-nous, vous êtes libre de recevoir un prêtre ou de ne pas le recevoir, comme aussi de vous sauver ou de vous damner. Vous savez qu’il y a un ciel pour les bons et un enfer pour les méchants. Choisissez, vous êtes le maître ».

« Laissez-moi tranquille, nous répondit-il, je vous prie de vous en aller et de ne plus revenir si vous n’avez que cela à me dire ».

Nous étions navrées de son obstination. Il se répandait en blasphèmes contre Dieu, contre Marie ; et nous le quittâmes toutes désolées de ce que nous venions d’entendre, mais nous laissions le scapulaire.

Marie toute puissante allait triompher de ce cœur. A peine étions-nous de retour à la maison qu’on vint nous chercher. Le malade nous réclamait ; il voulait communiquer à la Sœur une chose très importante. Elle s’y rend en toute hâte, toute préoccupée et craignant qu’on vînt lui annoncer la mort de ce pauvre mourant.

« Je vais mourir, dit-il à la Sœur, je le sens. Je ne puis paraître devant Dieu dans l’état où je suis. Je ne sais ce qui se passe en moi. Je désire voir un prêtre. Mais, ma Sœur, je ne pourrai pas recevoir les sacrements ; je ne suis pas marié, puis ma femme est protestante. Il faut des dispenses, et l’on n’aura pas le temps de les aller chercher à l’archevêché. Je suis si coupable ! Vous avez devant vous un assassin : c’est moi qui ai tué Monseigneur Affre sur la barricade du faubourg Saint Antoine. Je n’oserai l’avouer qu’à un seul prêtre, M. Dumas, premier vicaire à Saint Paul-Saint Louis. Allez me le chercher, ma sœur, et dites-lui que le malade qui le fait appeler est l’homme qui lui donna la main pour l’aider à descendre de la barricade, au moment où Monseigneur fut tué, et qui le reconduisit à son domicile l’arme en main. Faites-lui ma confession ; il me reconnaîtra, j’en suis sûr ».

« Le voyant si surexcité, nous lui fîmes faire une courte prière et l’invocation du scapulaire vert, qu’il baisa avec respect. « Allez vite, ma Sœur, disait-il, je vais mourir, vous n’aurez pas le temps ». Mais Marie, refuge des pêcheurs, qui venait d’opérer un si grand miracle, pouvait bien en faire un nouveau.

« M. Dumas arrive de suite, s’approche du lit, parle au malade et le trouve dans la disposition de se confesser ; ce qu’il fit aussitôt dans toute la sincérité de son âme, et témoignant le désir de faire la sainte communion.

« Mais il fallait obtenir de l’archevêché les dispenses nécessaires pour le mariage. Vu le danger pressant, M. Dumas pensa d’abord qu’il pouvait les supposer, mais, espérant en avoir le temps, il se rendit promptement à l’archevêché pour les obtenir. Le malade paraissait mieux. Il l’était effectivement, son âme était tranquille, et goûtant une paix qu’il ne comprenait pas, nous disait-il, une paix du ciel.

« Le prêtre ne fut pas longtemps à revenir muni de toutes les dispenses, et notre cher malade put recevoir le sacrement de mariage. Alors, désirant voir entrer son épouse dans le sein de l’Eglise catholique, « il faut, lui dit-il, que tu me promettes d’abjurer ». Sa femme le lui promit et tint parole ; quelques mois après elle faisait son abjuration dans notre chapelle.

« Quand M. Dumas arriva avec la sainte Eucharistie, le malade se dressa sur son séant, l’adora profondément et tomba en larmes, demandant pardon à haute voix. Le prêtre l’engagea à mettre sa confiance en Dieu, et après une courte exhortation, lui donna (suivant le rite parisien) d’abord l’extrême-onction, puis le saint viatique, que le malade reçut avec foi et amour. Il ne cessait de pleurer, répétant : « C’est à Marie, refuge des pécheurs, que je dois ma conversion ».

« Une heure après, il rendait son âme à Dieu. »

Telle fut l’une des premières et des plus belles victoires du scapulaire vert.