J’AI ACQUIS POUR VOUS VOTRE ABSOLUTION..VOTRE AMOUR ME COMBLE CAR CHAQUE MARQUE DE VOTRE AMOUR ME REMPLIT LE CŒUR D’ÉMOTION .MON AMOUR A TANT BESOIN DE VOUS !

( Notre SEIGNEUR Jésus-Christ à sœur BEGHE :2 mai 2026)

J’AI ACQUIS POUR VOUS VOTRE ABSOLUTION.

Mes très chers Enfants,

Je reviens auprès de vous parce que vous êtes Mes enfants et un Père, un Frère, a besoin des Siens plus encore que vous n’avez besoin de Moi. Vous avez certes besoin de Moi totalement parce que, sans Moi, vous n’existeriez même pas mais ! Mon Amour a tant besoin de vous, par Amour et par désir plus fort que l’Amour ! C’est l’Amour qui M’a porté au-devant de vous et Il est si grand, si pur, si attentionné que sans vous, Je serai comme un Père qui a perdu Ses enfants.

Votre amour Me comble car chaque marque de votre amour Me remplit le Cœur d’émotion, de tendresse et d’espérance parce que Je vous vois déjà auprès de Moi dans Mon Ciel qui est Ma Demeure et dans laquelle Je vous convie pour l’éternité sans fin.

Vous y serez chez vous, parfaits comme Je suis parfait, puissants comme Je suis Tout-Puissant, et humbles comme Je suis l’Humilité parfaite. Vous serez auprès de Moi, Me connaissant comme Je vous connais, M’aimant comme Je vous aime et disponibles comme Je suis Tout à tous.

Mes enfants, pensez bien à ce moment où vous serez parfaits de la perfection des saints car ce moment viendra et il vous faut déjà vous y préparer : n’avoir aucune autre ambition que celle de faire la volonté de Dieu en chaque instant de votre vie, en chaque minute, en chaque seconde.

Unissez-vous à votre Ange gardien, pensez à lui avant chaque action, priez-le d’agir comme il vous l’inspire afin qu’aucun de vos actes ne soit irréfléchi mais uni à lui, lui qui est uni à Dieu.

C’est ainsi que J’étais sur la terre, uni à Dieu, ne désirant que Sa Volonté en toute chose, les plus petites comme les plus grandes et sur la Croix, J’étais tellement uni à Lui que Son retrait de Moi, à cause de tous les péchés de tous les hommes que Je portais alors sur Moi, – Homme-Dieu certes mais Homme totalement et, par conséquent, rejeté aussi en ce moment si poignant de Ma déchéance – fut d’un désarroi extrême : « Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’avez-vous abandonné » (Mc 15, 34).

J’étais crucifié par la volonté des hommes, oui, mais aussi par la Volonté divine, par Mon acceptation de porter sur Moi tous les péchés du monde et de réparer à la place des hommes leur immensité ignominieuse qui les séparait de Dieu.

Dieu Me laissa seul en ces instants de Justice divine et Mon Ame subit alors une grande détresse. Je ressentis un immense sentiment de solitude, d’abandon, et cette amertume me bouleversa profondément. Je souffrais physiquement de maux qui Me dévastaient et Mon Ame abandonnée et solitaire ne devait pas céder. Je le savais et cette lutte intérieure, en des moments de si grandes souffrances corporelles, fut inconnue des hommes mais bien connue de Dieu. Elle fut exemplaire, constante et immuable, elle s’était exercée pendant toutes les secondes de Ma vie terrestre à plaire à Dieu et, là encore, alors qu’elle avait tout perdu, elle resta cohérente avec elle-même, acceptant tout de la Volonté divine jusqu’à Sa propre condamnation… mais cela Dieu ne le permit pas et Mon Âme victorieuse dans cette dernière lutte contre l’acharnement des démons et de l’enfer tout entier, se réunit à Dieu et sortit victorieuse de l’Hadès, de l’opprobre et de sa nudité.

Retenez bien ceci, Mes bien-Aimés, J’ai souffert plus qu’aucun autre être humain, Je connais vos souffrances, J’y compatis pleinement parce que Je les connais toutes, Je suis votre Ami, votre Ami compatissant, et vous pouvez tout Me confier : vos peurs, vos craintes, vos maux, vos soucis, vos peines et vos arrachements. Je les connais tous pour les avoir tous endurés et, sans les déconsidérer, Je les ai soufferts plus que vous : en Mon Corps, en Mon Âme, et J’ai acquis pour vous votre absolution.

Jetez-vous à Mes pieds, auprès de Moi vous êtes saufs, auprès de Moi vous n’avez rien à craindre,vos souffrances sont prises en charge par Mes souffrances, vos péchés sont absous par Mon Sacrifice, Je vous demande seulement de les reconnaître, de les confesser et de les regretter afin de ne plus y retomber.

Confiez-vous à Moi, Je vous donne et vous donnerai les dons de l’Esprit Saint, Dieu, et vous combattrez parmi Mes Saints, obtenant comme eux la sainteté et, à votre départ de la terre, la Vie éternelle.

Je vous bénis, Mes bien-Aimés, et Je vous attends.

Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.

Votre Seigneur crucifié pour vous

MON SACRIFICE EST POUR LE MONDE ENTIER !


Mon Sacrifice est pour le monde entier


Mes si chers Enfants,
Je vous aime et Je vous chéris tant. Vous êtes comme la prunelle de Mes yeux et Je Me suis laissé crucifié pour votre salut. Mon Amour pour vous a désiré cette cruelle offrande à Mon Père parce que Lui, autant que Moi et le Saint Esprit, avons désiré vous avoir auprès de nous éternellement. Nous vous avons créés dans ce but, mais la tentation, cette horrible tentation vous a surpris et alors que vous n’auriez pas dû succomber, vous avez chuté, et lourdement.
La grâce dont vous étiez inondés vous a quittés et, pour vous la rendre, J’ai voulu, de tout Mon Amour pour vous, vous la restituer. Le seul moyen était de réparer à votre place ce péché et de le faire pleinement. Dieu avait été offensé or toute offense ne peut être réparée pleinement que par un don équivalent.

L’offense faite à un Être supérieur ne peut être réparée que par une expiation qui Le satisfasse pleinement or seul Dieu pouvait atteindre ce niveau expiatoire. Alors J’ai dit « Voici, Je viens » (Ps 40, 8) et J’ai satisfait à cette réparation parfaite, couvrant par Mon sacrifice, Mon abandon et Ma reddition tous les péchés des hommes de tous les temps.

Dieu fut satisfait et l’humanité fut de nouveau comblée de grâces, exception faite de tous ceux qui, parmi
elle, les rejetteraient.
Je vous ai ouvert le Ciel et, depuis lors, Mes élus y entrent un à un, après avoir participé aux mérites de Ma Passion, de Ma Croix et de Ma Rédemption. Tout au long de Ma vie terrestre, J’ai offert des sacrifices, Je Me suis conduit selon les sept dons du Saint Esprit(1), les exerçant tous parfaitement et Dieu Me conduisait. Je suis mort dans l’abandon des Miens, sauf pour Ma Mère, Mon apôtre bien-aimé Jean et quelques saintes femmes qui furent plus courageuses et plus détachées que Mes apôtres apeurés.

J’ai connu les humiliations, les injustices et les rejets de manière très cruelle car, étant Dieu, Je les souffrais fortement et plus qu’un simple mortel. Dieu le Père voyait tout, Il était constamment auprès de Moi et recevait Mes larmes et Mes blessures avec compassion et Amour divin.
Je M’offrais pour vous et J’avais pris sur Moi tous vos péchés. Chaque péché était comme si Je l’avais commis Moi-même et J’en étais horrifié et confondu. Je demandais pardon à Dieu pour chaque péché or ils étaient innombrables ; Je les connaissais pourtant tous, Je les portais en Ma chair, J’étais flagellé à cause d’eux, J’étais battu à cause d’eux, J’étais traîné à terre à cause d’eux et Je les faisais Miens avec horreur, certes, mais ils étaient Miens pour que Je satisfasse à leur réparation.
La couronne d’épines Me fut infligée à cause des nombreux péchés d’orgueil, mon nez fut cassé et Mes joues déchirées à cause des nombreux péchés de vanité, Ma chair fut explosée par la flagellation à cause des si nombreux péchés de la chair, Je les voyais tous et les réparais pour tous.

Mon chemin de croix fut rude et tellement pénible, Je voyais chaque péché que Je réparais en acceptant tout, en tombant, en Me relevant et en tombant encore. Mes chutes M’ouvraient les genoux blessés et le frottement du bois de la croix M’écorchait le dos et Mes plaies sanglantes.
1 La Sagesse, l’Intelligence, le Conseil, la Force, la Science, la Piété et la Crainte d’offenser Dieu.


Mes enfants, si vous saviez combien chaque minute Me paraissait des heures, chaque souffrance Me semblait totale mais elles ne finissaient pas et augmentaient toujours. Puis vint le moment de Ma crucifixion, de Ma nudité, de Ma suspension à l’infamie de la croix et Je restais là, suspendu, les bras ouverts sur le monde en un appel divin tant que durera le monde. Puis après de longs moments, Je rendis l’esprit, Dieu devenu homme quittait le monde après avoir rendu à Dieu le plus grand Sacrifice qui puisse être, celui de Dieu à Dieu pour la rémission des péchés de tous les hommes depuis le commencement de l’humanité jusqu’à sa fin.
Pendant les quarante jours qui séparèrent Ma Résurrection de Mon Ascension, Je préparai Mes apôtres et disciples à leur apostolat futur. Je leur donnais Mes consignes, Mes encouragements, et même quelques indications précises.

Après la Pentecôte, ils comprirent tout ce qui était resté incompris et leur apostolat commença. Et depuis, la Sainte Eglise catholique apostolique et romaine, fondée sur Ma Croix et Mon Sacrifice, continue son office, malgré les tentations, les croix et les difficultés de parcours.
Aujourd’hui, la Sainte Église, Mon Épouse, est à l’exemple de Mon Chemin de Croix, de Ma Passion et de Ma Mort sur la Croix. Les prêtres fidèles sont dispersés comme Mes apôtres ont été dispersés, mais ils reviendront comme Mes apôtres sont revenus à Ma Résurrection. Mon Église, Mon Épouse, est à Mon Image et à Ma Ressemblance et elle aussi faillira comme Mes apôtres ont failli. Mais elle se relèvera plus belle, plus pure et plus forte comme Mes apôtres après la Pentecôte n’étaient plus les timorés des premiers instants, mais les évangélistes de la terre entière, donnant leur vie et tout leur être pour la diffusion de la foi.
Aujourd’hui, la foi s’est affadie dans le monde, les hommes semblent avoir oublié la chrétienté mais ils reviendront parce que Mon Sacrifice est pour le monde entier et pour tous les âges.

La foi s’appauvrit mais elle sera ravivée, la Sainte Église retrouvera sa vigueur d’antan, et les vocations refleuriront.
Priez pour cela, Mes enfants, vous qui M’êtes restés fidèle, priez pour la résurrection de la Sainte Église catholique, pour la pureté de sa foi et pour la rectitude de sa doctrine.
Je vous bénis, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.


Votre Seigneur et Sauveur