
POUR COMPRENDRE
( Notre SEIGNEUR Jésus-Christ à sœur BEGHE : 30 mai 2026 )
POUR COMPRENDRE : LES ÉGLISES SE SONT VIDÉES !
Mes Enfants bien-aimés,
Venez à Moi, Mes petits enfants, et Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. Comme Pierre et les apôtres, pêcheurs pour la plupart, Je les ai convertis en pêcheurs d’hommes pour Me les amener, leur faire connaître Dieu, leur Sauveur, et Je Me sers aussi de vous, Mes enfants, pour apporter vous aussi Ma Parole, Mon Évangile à vos semblables. Vous Me lisez, vous en êtes heureux parce que Je suis Dieu et parce que Dieu a toujours tant à apporter à chacun de Ses enfants. Il distribue Ses grâces de conversion, Ses grâces de sanctification et Ses grâces de perfectionnement auprès de tous ceux qui L’écoutent, Le prient et désirent vivre en vrais chrétiens.
Pendant deux mille ans, l’Église a connu de grands moments de diffusion, de conversions, d’évangélisation dans le monde entier mais il y eut des scissions, des séparations, des errements qui ont fragilisé son expansion. Il y eut les hérésies des premiers siècles, il y eut au XIe siècle la scission si importante des orthodoxes qui, suite à une interprétation différente du Credo, ne voulurent pas reconnaître l’autorité du successeur de Pierre.
Au XVIe siècle, il y eut l’orgueil et la luxure du Roi d’Angleterre, Henri VIII, qui entraîna son Royaume dans l’anglicanisme ; il y eut la révolte de Luther et de Calvin qui emporta avec eux de très nombreux crédules et insoumis vers de nombreuses sectes protestantes. Il y eut de nombreuses séditions au sein de la Sainte Église catholique et apostolique, à travers lesquelles elle fut conduite avec l’aide de Dieu par les successeurs de Pierre.
Le grand concile de Trente (1545-1563) opéra la grande consolidation catholique et restaura la discipline de l’Église. La Sainte Église continua à connaître des persécutions, fomentées par des partis politiques noyautés ou par des mouvements de pensées (la libre pensée, le libéralisme, le modernisme…), contre lesquels les papes des XIXe et XXe siècles s’élevèrent et les condamnèrent.
– Il y eut le Syllabus des principales erreurs du temps présent et l’encyclique « Quanta Cura » du
bienheureux pape Pie IX,
– il y eut la grande encyclique de Léon XIII sur la secte des Francs-Maçons, « Humanum Genus »,
– il y eut « Pascendi Dominici Gregis » par laquelle saint Pie X dénonçait le modernisme qui, disait-il, pouvait être considéré comme la synthèse de toutes les hérésies.
– Il y eut « Mortalium Animos » de Pie XI dénonçant l’œcuménisme,
– Il y eut « Humani Generis » de Pie XII contre la nouvelle théologie, et bien d’autres lettres encycliques, décrets, sermons et exposés.
Puis vint le Concile Vatican II, voulu par le Pape Jean XXIII pour : Ouvrir l’Église au monde et le monde s’y engouffra alors que J’avais dit à Mes apôtres : « Si vous étiez du monde, le monde aimerait son bien ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, puisque mon choix vous a tirés du monde, le monde vous hait. »
(Jn 15, 19).
Les nouveaux modernistes de la nouvelle théologie dont certains avaient été formellement condamnés par Pie XII et dont les plus connus furent le père Henri de Lubac, le père Karl Rahner, le philosophe Maurice Blondel, le père Teilhard de Chardin, le père Hans Urs von Balthasar, le père Yves Congar, eurent une influence considérable au Concile. Le changement fut tel que le Cardinal Suenens (1904-1996), modérateur au Concile, déclara avec satisfaction : « le concile Vatican II, c’est 1789 dans l’Église ».
Suite à ce funeste concile :Vatican II, des changements profonds furent apportés à la liturgie catholique et aux
sacrements, les rendant acceptables aux pasteurs protestants. Vint alors la scission entre la foule des1 Pélagianisme, manichéisme, gnosticisme, arianisme, etc… chrétiens qui suivirent activement ou passivement le mouvement moderniste qui leur était imposé et ceux qui voulurent conserver la Tradition, c’est-à-dire la religion de deux mille ans d’âge venue des apôtres.
L’influence de la pensée moderniste fut décrétée être la religion catholique officielle et il s’en est suivi une baisse considérable de la pratique religieuse. Les églises se sont vidées, le nombre de vocations religieuses chuta, des couvents et des monastères furent vendus, le nombre de prêtres baissa drastiquement et le « vent nouveau » promis fut un appauvrissement de la dynamique catholique et la fin des « missions » encore florissantes au XIXe siècle et en la 1ère moitié du XXe. Pour donner un exemple concret : en 1950 le nombre d’ordinations en France était de 1000 ; en 2025 il était de 90 ; soit une chute vertigineuse de 91 %. Moins de pratique religieuse, c’est moins de foi, d’où moins de vocations. « Tout arbre bon donne de bons fruits, tandis que l’arbre mauvais donne de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne donne pas de bons fruits, on le coupe et on le jette au feu. Ainsi donc, c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez » (Mt 7, 17-20).
D’une manière plus prosaïque, Je vous renvoie à une chanson de 1970 : « Il a dit la vérité, il doit être exécuté ». Ainsi au fil du temps, tous ceux qui s’opposeront à la version dite correcte, le religieusement correct, le politiquement correct, c.à.d. le langage destiné à offenser le moins possible les sensibilités diverses, seront appelés à se taire afin que la vérité ne choque pas l’erreur.
C’est ainsi que les responsables ecclésiastiques inviteront ou recevront les protestants mais non les
catholiques restés fidèles à la Tradition catholique. C’est ainsi qu’un pape en voyage officiel embrassera le
Coran ou recevra sur son front une marque rouge, le Tilacor Tika, signe de reconnaissance des adorateurs
de Shiva ; ces faits étaient considérés comme des actes de politesse mais aurais-Je accepté de Mon vivant
sur la terre de porter poliment sur Moi la marque du démon ? Car on l’oublie trop souvent, les dieux païens
sont des démons, réels et dangereux.
Mes Enfants, Moi, le Seigneur qui vous parle, Je vous appelle à Moi. J’ai besoin de vous, de votre fidélité, de votre amour pour la Vérité car Je suis la Voie, la Vérité et la Vie. Mon Esprit Saint guide la Sainte Église, Mon épouse, à travers les siècles mais se serait-elle trompée pendant vingt siècles de telle sorte que le maintien de la Tradition serait une voie fausse ?
Lorsque Je lui ai promis l’aide divine, Je ne lui ai pas promis l’absence de tentation mais l’aide divine pour triompher de la tentation. Priez donc pour qu’elle surmonte ses tentations et qu’elle demeure fidèle, ou si elle s’en éloigne, qu’elle revienne à ce qu’elle a toujours enseigné, toujours cru, toujours défendu.
Mes très chers Enfants, Je ne change pas et ne changerai jamais. Je pourfendrai l’erreur et Je défendrai la Vérité, Je suis Dieu et J’ai créé l’humanité pour sa beauté, pour sa sainteté, pour son amour. Soyez à Mon exemple et à Mon image, droit, juste et toujours actif à défendre les droits de Dieu, Mon Père
céleste, Dieu Trinité, Dieu éternel.
Je vous aime, Je vous attends.
Je vous bénis, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.
Votre Seigneur et Maître, votre Dieu
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