LA MESSE ET L’EUCHARISTIE: LES BONS COMPORTEMENTS DURANT LA MESSE.

Un souffle qui passe :  Messages du Ciel au monde d’aujourd’hui. Message de Jésus donné le 5 avril 2026 – Lire le message en entier.

Mes chers enfants (…) Dans le contexte des célébrations eucharistiques, il n’est pas rare de rencontrer des laïcs qui se plaisent à attirer sur eux l’attention en se donnant de l’importance lorsqu’ils sont sollicités pour être, par exemple, « ministres extraordinaires de l’Eucharistie » ou bien « ministres de la Parole ».

Les paroissiens qui ne communient pas ne doivent pas venir dans la file de communion. Et lorsqu’un laïc donne l’Eucharistie, il ne doit pas les bénir.

Dans le premier cas – celui des laïcs ministres extraordinaires de mon Eucharistie –, qu’ils s’en tiennent à distribuer respectueusement la Sainte Communion lorsqu’un prêtre les charge de le faire en cas de nécessité et leur donne préalablement la bénédiction requise par le Missel Romain.
Qu’ils ne s’arrogent point le droit de bénir les laïcs et les enfants qui ne communient pas et s’avancent, bras croisés sur la poitrine, dans la file de Communion. Tous mes prêtres devraient pourtant savoir que cette pratique, devenue fâcheusement très courante, ne figure point dans les instructions officielles du Missel Romain, et n’a donc aucune légitimité ; elle n’a pas non plus de sens dès lors que la bénédiction officielle sera donnée à tous les fidèles à l’issue de la célébration.

Mes Pasteurs ne devraient donc pas fermer les yeux sur cette façon de faire, qui ne peut que dénaturer le sens même de la file de Communion – et cela dans le but faussement charitable de permettre aussi à ceux qui ne communient pas de rejoindre cette file pour faire comme les autres. C’est pourquoi cette pratique, qui mélange sacrement (mon Eucharistie) et sacramental (une bénédiction) n’est que pure hypocrisie et doit être bannie de vos célébrations par respect pour mon Eucharistie, qui est mon Corps livré et mon Sang versé pour vous.

Lors des lectures : Ne pas lire le texte biblique sur un ton théâtral.

Dans le second cas – celui des laïcs ministres de ma Parole –, qu’ils ne se montrent pas imbus de ce privilège en adoptant des gestes extérieurs de piété exagérés. Celui qui se rend à l’ambon pendant la sainte messe pour y faire une lecture doit, en effet, simplement s’incliner avec respect devant l’autel sans génuflexion ni signe de croix.

Il ne convient pas non plus qu’il déclame le texte biblique sur un ton théâtral ou pontifiant, avec les mains jointes ou en se signant. Qu’il lise simplement et clairement ce qui lui est demandé d’une voix à la fois paisible et assurée. Dans le cas contraire, ces manières de faire ne seraient pas sans rappeler celles des Pharisiens de mon temps, qui élargissaient leurs phylactères et rallongeaient leurs franges pour être remarqués des gens, ou encore, celles des personnes qui, lorsqu’elles jeûnent, prennent un air abattu pour bien montrer aux autres qu’elles jeûnent.

Pas de lectures confiées à des personnes inexpérimentées…

Les lecteurs, mes enfants, ne sont ni des acteurs ni des comédiens ni prêtres, mais de simples serviteurs de ma Parole, que les ecclésiastiques doivent préparer convenablement à cette tâche en en faisant respecter les modalités. C’est pourquoi je déplore, lorsque la messe inclut un Baptême ou une Confirmation, que les lectures soient confiées à des personnes inexpérimentées – issues généralement de la famille « du futur baptisé » ou « du futur confirmand » – dans le simple but de les honorer.

Ni aux élus locaux ou autres personnalités qui ne viennent que rarement à la messe.

Il en va de même pour les enfants catéchisés et pour les catéchumènes, qui se préparent au Baptême, que certains formateurs peu éclairés entendent souvent responsabiliser en les faisant lire à l’ambon : ils n’y sont, sachez-le bien, ni à leur place ni dans leur rôle. Je déplore enfin que les lectures puissent aussi être faites par des élus locaux ou autres personnalités qui ne viennent que rarement à la messe, ou encore par des personnes d’une moralité notoirement tenue pour douteuse, et je demande à mes prêtres de veiller à ce que cela ne se produise pas. Dois-je vous rappeler, mes petits, qu’il s’agit là de ma Parole, et qu’elle ne doit pas être proclamée par n’importe qui ? (…)

Que celui qui souhaite bénéficier des motions de mon Esprit ait donc toujours l’humilité de se cantonner à son propre domaine de compétence, et, si ce n’est pas le cas, de se faire conseiller par des experts reconnus. S’il est ministre de mon Église, qu’il évite de se prononcer avec autorité sur des questions qui ne relèvent point de ses attributions. (…)

Dans la joie de Pâques, mes chers enfants, je vous bénis de tout cœur.

( Source : https://vincent-de-tarle.fr/2026/05/22/durant-la-messe/