JE VOUS LE DIS :VOUS HOMMES INGRATS, PAR VOTRE MALICE, vous continuez à offenser mon Jésus par vos blasphèmes !

( Message de la Reine du Rosaire à Gisella, 13 juin 2026.)

Mes enfants,
merci de vous être unis dans la prière et merci d’avoir écouté mon appel dans votre cœur.

Ma fille,
regarde mon Cœur, entouré d’épines et de lances que les hommes ingrats m’enfoncent chaque jour.
Le Calvaire se poursuit encore aujourd’hui et je prie le Père pour vous, implorant miséricorde et pardon. Je vous le dis, vous, hommes ingrats : par votre malice, vous continuez à offenser mon Jésus par vos blasphèmes.

Mes enfants,même mes larmes de sang n’ont pas transformé ni adouci votre cœur, mais vous êtes partis à la recherche de ce que dit la science. Vous avez laissé mes larmes devenir l’objet de rires et de calomnies, endurcissant ainsi votre cœur méchant. Et pourtant, certains d’entre vous ont bénéficié de ma grâce.

Mes enfants, en ces temps, je suis l’Arche de la paix, de l’amour et du salut. Je vous invite à y entrer, pour ceux qui le désirent vraiment, et à vivre dans le Royaume de Dieu.
Je vous laisse maintenant avec ma bénédiction maternelle, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.

Réflexion sur le message :
En la fête du Cœur Immaculé de Marie, Notre-Dame nous confie à tous sa douleur de Mère de l’humanité.
On s’est moqué d’elle lorsqu’en 2016, elle demandait des prières pour la Russie, alors que personne ne croyait possible un conflit qui a déjà dépassé la Première Guerre mondiale par sa durée ;

on s’est moqué d’elle lorsqu’elle a prédit la multitude de victimes innocentes de cette guerre (à ce jour, on estime à plusieurs dizaines de milliers le nombre de morts) ;

on s’est moqué d’elle lorsqu’elle a demandé des prières pour le Moyen-Orient bien avant le début des hostilités ;

on s’est moqué d’elle lorsque des hommes ont tenté d’expliquer rationnellement les larmes de son sang, malgré les guérisons et les conversions qu’elle a opérées.


Pourtant, elle nous invite encore aujourd’hui à nous approcher d’elle, l’Arche du salut, afin que nous soyons sauvés du flot de nos péchés, de nos blasphèmes, de nos ingratitudes et de nos calomnies.