
( Lettre de notre SEIGNEUR JESUS-CHRIST via Sœur BEGHE Le 14 juillet 2026 )
La Fête Nationale de la France
Mes très chers Enfants,
Aujourd’hui c’est la Fête Nationale de la France et Je veux vous dire qu’elle devrait Me faire autant de joie qu’à vous. Malheureusement, tel n’est pas le cas parce que la France, aujourd’hui, ces temps-ci, ne M’est pas fidèle. Ses représentants votent des lois qui leur sont communiquées par Mon Ennemi juré, le démon, Satan, Lucifer et, comme eux, ils M’ont juré la haine et la destruction de Ma Création.
Depuis le jour où Lucifer, ce si bel Ange autrefois, Me cria « Non serviam ! », « je ne Vous servirai pas ! », Je fus peiné, oui, Moi, Dieu, Je fus profondément peiné. Et lorsque certains parmi vous, Mes créatures, Me signifient également « non serviam », « je ne Vous connais pas », Mon très Saint Cœur sur la Croix se rétracte, se fige, et J’en suis profondément peiné.
Mes Enfants, n’écoutez pas ces représentants du peuple, ces élus iniques, ces députés qui s’arrogent le droit de vie et de mort sur leurs semblables alors qu’ils n’en ont ni le droit ni le pouvoir. Leur faute est grande, très grande, elle est criminelle or qu’arrive-t-il aux criminels impénitents ? Vous le savez, ils creusent leur propre tombe spirituelle, ils mettent un terme à la vie de la grâce que Je pourrais encore leur donner afin de les attirer à Moi qui suis mort sur la Croix pour les sauver eux aussi..
Par leurs lois, ils mettent un terme non seulement à la vie corporelle des malheureux ou des isolés, mais ils se tuent eux-mêmes à la vie surnaturelle.
Priez, Mes Enfants, pour ces bourreaux, pour ces injustes, pour ces malheureux qui, après avoir mis à mort leurs semblables, creusent leur propre tombe, cette tombe plus large, plus profonde et sans fond qu’est l’abîme infernal d’où l’on ne peut sortir, et qui dure, qui dure, et qui dure sans jamais s’épuiser.
Aujourd’hui donc devrait être un jour de fête pour la France, mais qui fêterez-vous ? Est-ce la Marianne qui n’est personne ou est-ce la Sainte Vierge, Ma Mère et votre Mère, patronne de la France ?
Si dans le fond de votre cœur vous fêtez aujourd’hui Ma très Sainte Mère, votre Mère, vous faites bien car elle mérite toutes les louanges, toutes les acclamations, toutes les ferveurs.
C’est donc la fête de Ma Mère aujourd’hui comme cela le sera de nouveau le 15 août, mais alors sa fête sera universelle. Pensez donc à elle aujourd’hui, confiez vos soldats qui défileront à sa douce Miséricorde, à sa maternelle protection. Offrez la Médaille Miraculeuse chaque fois que vous croiserez personnellement un soldat, un militaire. Qu’il porte cette médaille sur lui afin que Ma Mère soit auprès de lui à chaque mission et elle veillera sur lui, sur son corps et sur son âme, et qu’il lui demeure fidèle, à elle, grande Patronne et protectrice de la France.
Mon Amour pour vous est grand, si grand, et Je vous veux auprès de Moi éternellement.
Soyez à Moi comme Je suis à vous, aimez-Moi de tout votre cœur, de toute votre âme, et récitez maintenant un acte de charité(1).
Je vous donne Mes Paroles et vous ne percevez pas suffisamment l’immense grâce que c’est de Me lire et de savoir que Je suis Celui qui vous veut auprès de Lui éternellement.
Je suis aussi proche de vous que Je l’étais auprès de Mes apôtres et disciples, ils Me connaissaient, ils M’avaient vu, ils croyaient en Moi et ils ont donné leur vie pour Moi. Les premiers chrétiens ont souffert pour Moi ; dans les arènes leur foi était si vive que Je permettais parfois aux lions ou autres animaux sauvages de les gracier. Mais les hommes païens étaient plus cruels que les animaux et c’est ce qui se passe encore aujourd’hui : possédés par le démon, ils tuent les leurs sans défense, ils s’acharnent sur eux par la violence ou pour assouvir leurs passions débridées.
Cela va de pair avec la sacralisation de la Marianne qui n’est personne mais qui passe sa souveraineté au démon qui règne actuellement sur la France et sur l’Europe.
Vous allez connaître un resserrement de vos libertés, une surveillance qui ne sera jamais celle de Dieu, Lui qui voit tout, sait tout et vous vient en aide par Sa divine Providence.
Soyez patients, mes très chers Enfants, dans les brimades qui se feront de plus en plus restrictives, qui vous désarçonneront parce que la liberté que vous avez cru atteindre par l’informatique, sera dévoyée et utilisée contre vous.
Quelle que soit l’évolution de la société qui sera de plus en plus restrictive, Je serai toujours auprès de vous, avec vous, et Dieu ne peut être jugulé. Tournez-vous vers Moi, vers votre Mère Marie et vous serez avec Nous éternellement lorsque le moment de vous réunir à Nous sera arrivé.
Je vous attends, Je vous aime et Je suis auprès de chacun de vous qui Me priez, qui Me donnez votre confiance.
Je vous bénis, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.
Votre Seigneur et votre Dieu
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