VÉNÉREZ MA MÈRE 

VÉNÉREZ MA MÈRE !

( Lettre de notre SEIGNEUR JÉSUS -CHRIST via Sœur BEGHE 16 juillet 2026 en la fête de Notre Dame du Mont Carmel )

VÉNÉREZ MA MÈRE  !

Mes si chers Enfants,

Soyez à Moi comme Je suis à vous. Aimez-Moi comme Je vous aime, venez auprès de Moi comme Je vous attends à chacun de nos rendez-vous ; Je suis toujours prêt à vous accueillir lorsque vous venez à l’église, Je vous y attends et vous y venez, heureux de remplir vos devoirs envers Moi.

Lorsque Ma Mère se rendait au Temple pour prier, elle s’y rendait avec l’enthousiasme d’une épouse qui y retrouvait son Époux, d’une enfant qui se réjouissait d’y retrouver son Père, d’échanger avec Lui des souvenirs heureux, de l’affection réciproque et de trouver auprès de Lui une protection très réconfortante. Car telle est la paternité : la protection, le réconfort, la compréhension et le souci du bien et de l’essor de son enfant. Le Saint Esprit est l’Époux qui vénère Son épouse, qui veille à sa sécurité mais qui attend d’elle la réciprocité : l’échange, la compréhension mutuelle et l’élévation réciproque, chacun faisant du bien à l’autre, se respectant, se comprenant et s’épaulant, tous deux tendus vers Dieu et Sa volonté.

Ma Mère était ainsi tant envers le Saint Esprit qu’envers Joseph, et tous deux la vénéraient et la respectaient comme il se doit entre époux.

Marie était toute tendue vers l’accomplissement de la Volonté divine quelle qu’elle soit, et d’après les Écritures qu’elle connaissait bien, elle savait que le Messie serait l’homme des douleurs et il ne lui était pas venu l’idée un seul instant de refuser cette mission pour son Fils bien-aimé parce qu’elle était déjà intrinsèquement et spirituellement la Mère des hommes comme Eve était concrètement la mère de l’humanité.

Ma Mère était vive, compréhensive mais non impulsive, elle aimait sincèrement les personnes qui l’approchaient et cette affection sincère d’une vraie amie était contagieuse. Toutes les personnes qui la connaissaient pouvaient penser sans retenue qu’elle était leur amie sincère et très précieuse.

Ma Mère M’aimait tendrement, elle était sévère, oui, parce que toute chose avait sa raison d’être mais elle l’était plus pour elle-même que pour autrui. Elle était délicieusement douce et tendre mais ce n’était jamais excessif ni déplacé. Elle était parfaite, sans défaut, et toutes ses qualités étaient admirables et admirées. Joseph, Mon père de la terre, l’aimait avec admiration, il se souciait d’elle mais avec tranquillité car elle était contente de tout, ne se plaignait de rien et il semblait que l’inconfort n’était rien pour elle. Nous faisions souvent pénitence car nous n’étions pas riches et lorsqu’un temps de pénitence nous était imposé, nous remerciions Dieu de Sa bonté et de Sa sollicitude à notre égard.

Ma Mère avait une vie intérieure profonde, elle méditait les Écritures en y mettant toute sa foi, les Écritures étaient Ma loi, elles M’annonçaient et elle y reconnaissait la main de Dieu, son Père-son Fils-son Époux.

Lorsque J’entamais Ma vie publique, Mon père Joseph n’étant plus de ce monde, elle décida

de Me suivre avec d’autres femmes qui se joignirent à elle, et elle fut un témoin de premier ordre pour Mes apôtres lorsque Je les eus quittés après Mon Ascension.

Vénérez Ma Mère, oui, vénérez Ma Mère qui est Immaculée, qui n’a jamais commis un seul péché, qui M’a aimé parfaitement et qui fut sur terre la joie de Mon très Saint Cœur.

Je vous l’ai donnée pour Mère dans Ma souffrance de crucifié parce que, connaissant Sa maternelle préoccupation envers tous ceux qui l’approchaient, Je savais divinement qu’elle serait heureuse, oui heureuse de vous avoir tous pour fils. Et maintenant, du haut du Ciel, elle est avec vous comme elle était avec Moi, présente, consolante, arrangeante, aidante et parfaitement maternelle.

La maternité est une qualité particulière que J’ai donnée aux femmes qui désirent s’en rendre dignes, et celles qui la méprisent aujourd’hui ne sont pas dignes de Moi. Lorsque Dieu confie une charge, une responsabilité à une de Ses créatures, si elle le lui refuse, elle est comme le serviteur malhonnête qui vole son Maître de ce qu’Il est en droit de recevoir : des enfants qui peupleront Son Ciel et pour qui Il a créé l’univers tant matériel que spirituel.

Mes enfants, toutes les femmes sont des collaboratrices à Mon œuvre de création et Je les souhaite à l’exemple de Ma Mère : chastes et généreuses, prêtes à donner à Dieu ce qu’Il souhaite d’elles, sans retenue et dans le respect de Mes commandements.

Les femmes qui reçoivent en elles la grâce de la vie et qui s’y opposent par des moyens contraires à la Volonté de Dieu, commettent un acte grave de désobéissance et de cruauté. Tout être conçu mérite de vivre parce que Dieu lui a donné sa vie ; toute obstruction à la Volonté divine est un péché grave lorsqu’il s’agit d’une matière grave, or la vie n’est pas une option, c’est un don de Dieu à la mère et au père, et celui qui la refuse se met en état d’opposition à Dieu : sa faute le

poursuivra comme la faute de Caïn le poursuivit jusque dans la tombe.

Mes enfants, n’ayez pas peur de donner la vie, ne la freinez pas, et puis éduquez vos enfants dans la foi et l’obéissance à la loi divine. Vous serez alors à l’image de Ma Mère Marie qui accepta tout de Moi parce que Je suis Dieu, le Bienfaiteur de Mes créatures.

Je vous bénis et vous attire à Moi par tous vos actes de dépendance envers Ma divine Providence.

Au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.

Votre Seigneur et votre Dieu

( Source :https://jesusrevient990662677.wordpress.com/2026/07/18/venerez-ma-mere/