
SOYEZ DU BON CÔTÉ
( Lettre de notre SEIGNEUR JÉSUS via Soeur BEGHE : 12 octobre 2026
SOYEZ DU BON CÔTÉ
Mes très chers Enfants,
Je ne vous oublie jamais. Je vous aime et celui qui aime ne peut oublier ses bien-aimés, si proches de Son Cœur. Mon Amour pour chacun de vous qui Me lisez est intense et, parce que Je vous aime tant, J’ai besoin de chacun de vous, avec votre personnalité, vos qualités, mais Je Me détourne de vos défauts en vous demandant, à chacun, d’essayer de les corriger.
Prenez la liste des péchés dits capitaux parce qu’ils sont la source de toutes vos fautes : l’orgueil, l’avarice, l’envie, la colère, l’impureté, la gourmandise et la paresse ; et après avoir détecté celui ou ceux qui vous concernent le plus, astreignez-vous à le/les éradiquer.
Au Ciel, il n’y a aucun péché, au Paradis non plus mais dans ce haut lieu il faut s’exercer à pratiquer toutes les vertus en toute occasion, même la plus petite. Sur la terre, Je les pratiquais toutes et en toute occasion : Je n’étais jamais stressé parce que la vertu de patience s’y opposait, Je n’étais jamais impatient pour la même raison. Je n’étais jamais irrité parce que la colère n’avait sur moi aucune prise et parce que la vertu de patience prenait le dessus lorsque J’étais fatigué mais que Mes obligations ne Me permettaient pas de Me reposer, Je continuais Mon devoir d’état ou Mon devoir de bonté auprès de ceux qui M’accostaient.
Certains d’entre eux étaient harassés par leur travail, d’autres étaient pauvres, d’autres encore étaient handicapés, tous avaient des motifs sincères de faire appel à Moi et plus J’étais connu, plus J’étais sollicité.
Je n’avais pas le droit de les décevoir, Mon temps aussi était compté parce que Mon Sacrifice était au bout de Mon chemin et que ce temps, très court, deux ans et quelques mois, ne devait pas être gaspillé.
J’étais tout à tous et vous aussi, Mes enfants, soyez tout à tous autant que vous le pouvez.
Votre générosité exercera votre probité, vos qualités naturelles et celles que vous ferez surgir en vous, la douceur de vos rapports avec autrui, la compréhension, l’indulgence et souvent aussi le pardon. J’ai accordé Mon pardon à un très grand nombre de pécheurs et tous M’en étaient reconnaissants. Ils ne se doutaient pas que J’étais Dieu mais à leurs yeux, J’étais un grand prophète, un envoyé de Dieu et pour eux c’était du pareil au même. L’Oint de Dieu était déjà à leurs yeux: un envoyé très particulier, ce en quoi ils avaient raison et Je ne devais manquer à aucune charité à l’égard d’eux tous, ce que Je n’aurais pu puisque Dieu est l’essence de toute charité et de tout bien.
Mes Enfants, vous êtes vraiment Mes enfants et comme tels, il vous faut tenir de Moi, être à Ma ressemblance et vous démarquer de ceux d’entre vous qui ne Me connaissent pas. Vous devez avoir toutes les qualités, toutes les vertus, aucun défaut mais si vous en avez, il vous faut les éradiquer ou travailler à les éradiquer car vous ne pourrez entrer en Ma divine Demeure tachés ou non purifiés.
Qu’est-ce que la pureté ?
Il y a deux sortes de pureté : celle de l’âme et celle du corps. L’avilissement est le contraire de la pureté, l’avilissement de l’âme l’entraîne vers la condamnation divine, la possession du démon et finalement la damnation éternelle. Le corps étant l’outil de l’âme, tout ce qui avilit le corps avilit l’âme or un corps avili ne connaîtra que la putréfaction, il ne ressuscitera pas. La pureté du corps, qui est en quelque sorte l’image de l’âme, élèvera celle-ci et une âme sans péché, stimulée par les vertus, recevra la récompense divine, la récompense éternelle, celle que Dieu donne aux Siens : la résurrection et l’entrée dans la Demeure divine, le Ciel.
Vous avez la reproduction de ceci sous les yeux : lors de Ma visite récente en France, en la personne de Mon Vicaire, vous êtes venus à Ma rencontre, vous avez prié, vous vous êtes bien tenus, mais immédiatement après, le démon a pris les commandes de manifestations : les enfants des hommes et des casseurs ont brûlé des établissements scolaires, ont cassé, ont détruit.
Telle est la différence flagrante entre le bien et le mal, les vertus et les vices, le Ciel et l’enfer.
D’un côté la paix, l’entente, la joie, de l’autre côté les bagarres, les coups, la colère, les dégradations.
Mes Enfants, soyez du bon côté, du côté de la paix, celle que Je donne, celle que J’ai promise et qui n’est pas celle du monde ; c’est la paix intérieure lorsque vous êtes le temple du Saint Esprit comme Je l’ai été, comme l’ont été Mes apôtres et Mes disciples, tout tournés vers la diffusion de Mon enseignement, vers la compréhension de Mon Saint Sacrifice, de Ma Parole, vers l’évangélisation du monde.
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Et maintenant, Je Me tourne vers vous, Mes très chers, et vous presse contre Mon Cœur. A ses propres enfants, on dit des choses qu’on ne dit pas à des étrangers, on dit même parfois des confidences alors qu’on avait projeté de ne pas les confier : Mes enfants, soyez sur vos gardes, ne vous réjouissez pas des prochaines élections en France, car celui qui vient ne se comportera pas comme vous l’espérez. Vous penserez voter en toute conscience mais vous vous tromperez car personne hormis Dieu n’est vraiment sincère. Vous ferez le mauvais choix parce que vous penserez que la personne choisie mérite de l’être mais Dieu voit les cœurs et les âmes et votre choix ne sera vraiment pas le bon.
C’est ainsi que la pente descendante continuera sa chute parce que « Celui qui doit venir » n’est pas encore en route. Il viendra, il est prévu, mais il ne viendra qu’à l’heure de Dieu et cette heure ne sera pas décidée par les hommes, elle le sera par Moi.
C’est ainsi que fait le père de famille : il laisse parfois ses enfants s’enferrer pour qu’ils se tournent vers lui, l’appellent au secours, lui demandent pardon et lui font confiance pour redresser le tort commis.
C’est ainsi que J’agirai, Je laisse aller la débâcle et lorsque les hommes, Mes frères, seront sans solution, ils finiront par se tourner vers Moi et Je leur répondrai : oui, Mes enfants, J’attendais ce moment, sans Moi vous ne pouvez rien, avec Moi rien n’est impossible.
Voici, Je viens et Je vous consolerai !
Priez, Mes enfants, priez, demandez-Moi de vous aider et que cette demande soit publique car la France et tous les pays qui étaient chrétiens doivent se tourner vers Moi ; sans Moi, ils ne pourront rien.
Venez, venez, Je suis vôtre, vous êtes Miens et cela ne peut être autrement.
Je vous bénis tous, au Nom du Père, du Fils et du Saint Esprit †. Ainsi soit-il.
Votre Père, votre Frère, Votre Bien-Aimé
( SOURCE :
https://srbeghe.blog/wp-content/uploads/2026/10/l.c.-2026.10.12-soyez-du-bon-cote-1.pdf
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